Euro 2016 : notre bilan de la deuxième phase

La deuxième journée des phases de poule de l’Euro 2016 est désormais terminée, et comme nous l’avons fait lors de la première, Mother Soccer vous présentons nos joies et nos peines de cette deuxième phase. Court, mais efficace. Comme N’Golo.

Le tip-top caviar

La Hongrie confirme

C’était l’une des surprises des matchs n°1 : la Hongrie avait vaincu l’Autriche de David Alaba par 2 buts à 0. Une prestation collective remarquable, qui leur avait permis de prendre 3 points, ce qui était sur le coup apparu comme une surprise. Les hongrois étaient donc logiquement attendus face aux accrocheurs Islandais. Malgré un score nul (1-1) arraché à la fin du match, la prestation hongroise a encore une fois été très intéressante. Un jeu assez offensif, qui se transforme en jeu de possession face à des adversaires plus faibles, basé sur la technique et des combinaisons simples, mais efficaces. Hormis la disposition tactique, sur le terrain, il y a quelques similitudes avec le jeu lorientais sous l’ère Gourcuff. Peu de touches de balle, du jeu simple et offensif. Sans être fantastiques, les hongrois plaisent et sont déjà une satisfaction de cet Euro.

Contrairement à son gardien, la Hongrie fait attention à son style.

Contrairement à son gardien, la Hongrie fait attention à son style.

Les scénarii

Une chose est sûre, dans cet Euro 2016, nous avons la chance d’assister à des scénarii de matchs sacrément fous, où le résultat se décide souvent dans les ultimes minutes. Bien sûr, c’était le cas pour les deux matchs de la France, mais aussi lors d’Angleterre – Pays-de-Galles, Italie – Suède, République-Tchèque – Croatie, ou encore Islande – Hongrie, en occultant ceux de la première journée … Une source de tension quand nous sommes supporters, mais de grand plaisir quand nous ne le sommes pas. La dramaturgie des matchs est déjà présente dans les phases de groupe. Ça promet pour la suite !

Voilà ce que ça donne un but vainqueur à la 92ème 

« C’est de la meeerde »

Les pelouses 

Les pelouses françaises ne sont certes pas réputées pour être exceptionnelles, mais nous devons bien l’avouer, nous nous attendions tout de même à mieux, à un effort durant cet Euro. Mais  malheureusement, force est de constater que dès le début de la compétition, les pelouses du Vélodrome et du Stade Pierre Mauroy de Lille, notamment, ne tiennent pas le coup, et son indignes d’un Euro de football. À tel point que la France et la Suisse n’ont pas eu l’autorisation de s’entraîner sur la pelouse lilloise la veille du match, comme le veux la tradition, pour ne pas la dégrader encore plus, et la rendre presque impraticable. Pas vraiment une bonne publicité pour notre football. Une fois de plus …

Le jeu

La Suède déçoit beaucoup dans le jeu, et les résultats

La Suède déçoit beaucoup dans le jeu, et les résultats

Bon, ce n’est pas  » de la merde « , mais il faut bien avouer que l’on attendait un peu mieux. Après avoir été cléments pour la 1ère journée, il faut bien l’avouer : le niveau de jeu, notamment technique, de ce début d’ Euro est assez moyen. La faute de cet élargissement à 24 équipes ? Sans doute, mais pas que, quand on voit que même « de grandes nations » de football ne sont pas encore au niveau. Seuls Turquie – Croatie, Belgique – Italie, et Allemagne – Pologne sont des matches qui sont sortis du lot, et surtout plus par l’intensité que le niveau technique simultané des deux équipes. De plus, seuls l’Espagne, la Croatie, et donc la Hongrie, nous ont proposés du beau jeu de façon constante sur les deux journées.  Le niveau technique devrait s’améliorer lors des matchs à élimination directe. Du moins, nous l’espérons.

Du bon, comme les confirmations de l’Espagne, la Croatie, ou la Hongrie, et le suspens, qui est malheureusement en partie du à une pauvreté du jeu que l’on voit dans beaucoup trop de match. Dans l’ensemble une deuxième semaine plus décevante. En pleine semaine de bac, MotherSoccer sort l’avertissement travail.

Fernando Trodgraisse

Fernando Trodgraisse

Rédacteur sur MotherSoccer chez Mother Soccer
Une-deux entre Toulouse et Liverpool, l’esthétisme d’Özil et la hargne de Ninkov, l’analyse et la bêtise. Rajon Rondo du ballon rond.
Fernando Trodgraisse

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